Exposition l’EXPÉDITION / Nouvelle Laurentine
Résidence de création / Invitée par Anne-Laure Lemaire, Compagnie Nie Wiem

FR, 2016

La Distancia que nos aproxima

 est dédiée à Nadia Vera et à toutes les femmes qui traversent

 

Performance

Camille Renarhd : conception et performance

Jenny Abouav : collaboratrice et conceptrice sonore

 

Son

Création sonore de Jenny Abouav en collaboration avec Camille Renarhd

+ Texte Somos de Nadia Vera

+ Don’t fence me in (auteur inconnu)

 

Comment pouvons-nous continuer à danser dans un monde en chaos ? Cette pièce est née suite à l’assassinat de la danseuse, chorégraphe et activiste mexicaine, Nadia Vera en juillet 2015. Elle était une inspiration dans le travail qu’elle menait pour la défense de droits humains. Dans cette performance, j’explore une partition associant sauts et voix, cherchant un dépassement physique et émotionnel. La notion de Résistance et de Résilience y est centrale. Le corps est le théâtre des opérations. C’est à présent là que s’imprime le traumatisme, il se fait écho du monde, caisse de résonnance et espace de transformation.

Nadia Vera était une figure importante dans le monde de la danse contemporaine. Formée en ethnologie, elle croyait fermement au potentiel de l’art pour la transformation sociale, (…). Elle était également très active politiquement, luttait pour les droits de l’homme, défendait la liberté d’expression et prenait position contre les injustices  du gouvernement mexicain. Cette performance lui est dédiée.

This piece is dedicated to my friend Nadia Vera, a Mexican dancer, activist and anthropologist who was murdered in the summer of 2015 in Mexico City. She strongly believed in the potential for arts as a medium for social transformation and acted accordingly. My PhD (research and creation) places focus on indigenous rituals, indigenous methodologies and performing art.  I created this piece – La distancia que nos aproxima – at the Arts Based Research Studio at the University of Alberta. Here I explore an underscore of jumps & voice, finding a physical and emotional engagement in a resilient/explosive/alive body. In this piece I ask, how can we continue to dance with a missing part of us – with our grief, with our sadness – and transform it? How can we continue even more to collaborate, to create a human web of solidarity through art – even if some part of US disappears? My body is dissolving into the light, losing its human shape, transformed in an abstract landscape. Multiplied.

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À venir

 

  • Institution.s Nouvelle Laurentine, Camp d'entraînement Simone, Élan d'Amérique, Studio Sound&Vision, Atelier LO
  • Collaboration Jenny Abouav
  • Images de la performance Jenny Abouav
  • Images de recherche Camille Renarhd & Jenny Abouav